Nauffrage du bateau capitaliste : tout va bien l'equipage ecoppe l'eau, le navire est toujours a flot
Si il n'y a aucuns doutes sur l'echec des politiques de planification (je ne dit pas communistes) il n'en est toujours pas de meme pour les politiques capitalistes qui ont toujours le vent en poupe.
Il me semble qu'a toujours etre plus productifs, on ai besoin de moins en moins de main d'oeuvre (là ou jadis il fallais 10 personnes pour produire une carotte, un seul individu suffit a en produire des tonnes)
On ne peut que s'en feliciter, mais l'effet pervers, on le vois, c'est le chomage (que l'on compense comme on peut a coup d'allocations insuffisantes).
La seconde, et non des moindre, c'est la finitudes ressources naturelles : peut on produire toujours plus?
Il me semble, pour reprendre l'image agricole, que les ambitions de production se heurtent a cette finitude (on peu toujours planter plus de carottes, jusqu'a ce qu'il n'y ai plus assez de sol) on peut toujours coloniser mars, mais meme l'univers est fini, nos besoins sont d'ailleur eux meme fini
Les consequences : on vis au dessus de nos moyens, avec les conséquences ecologiques que l'on connait.
Un systeme aussi utile peut-il etre au depart, lorsque il a montré ses limites, nous laisse deux choix : tenter de le maintenir a coup de rustines de mauvaise foi au risque d'aller dans le mur, ou en changer
Les politiques de planification ont tres vite implosées, les politiques captitalistes sont des cocottes minutes sur lequelles on rajoute couvercles sur couvercle pour les empecher d'exploser